Prise en charge des lombalgies chroniques en télé-réadaptation à l’Hôpital La Musse (Saint-Sébastien-de-Morsent)

L’hôpital La Musse, spécialisé en soins de suite et de réadaptation, a développé un service de télé-réadaptation pour améliorer la rééducation de patients présentant des lombalgies chroniques.

L’hôpital La Musse, spécialisé en soins de suite et de réadaptation, a développé un service de télé-réadaptation pour améliorer la rééducation de patients présentant des lombalgies chroniques.

Ce nouveau service permet aux patients d’alterner leurs séances de rééducation en présentiel (à l’hôpital La Musse en hospitalisation à temps partiel, lors de séance durant une demi-journée) et en distanciel (au domicile).

Le programme, structuré afin d’optimiser la qualité des soins, correspond à des exercices :

  • nécessitant du matériel et équipement adaptés (balnéothérapie, gymnase, etc.), réalisés à l’hôpital La Musse avec les professionnels de santé ;
  • facilement réalisables sans matériel (étirements, renforcements, réveil musculaire, postures à adopter, etc.), effectués au domicile, les patients restant encadrés, grâce à un système à distance de « visio-conférence » sécurisée.

Le programme de prise en charge de la lombalgie chronique dure 4 semaines.

Lors de la première semaine, les patients sont d’abord pris en charge en présentiel par l’ensemble des professionnels de santé intervenants, et notamment par le médecin, les masseurs-kinésithérapeutes, les ergothérapeutes et les enseignants d’activités physiques adaptées. Un bilan initial est réalisé.

Les séances à domicile se déroulent les mardis et jeudis (en demi-journée), de 9h à 12h ou de 13h à 16h. Durant chaque prise en charge, 3 séances de 45 minutes se succèdent faisant intervenir des professionnels de santé différents (masseur-kinésithérapeute – ergothérapeute et enseignant d’activités physiques adaptées).

Grâce à ce programme, il s’agit d’améliorer le confort et la qualité de vie des usagers en diminuant les temps de trajet pour se rendre à l’hôpital (impact sur la fatigue, coût des déplacements réduit pour se rendre à l’hôpital, développement durable, etc.), mais aussi de stimuler la réalisation, au quotidien et au-delà des quatre semaines du programme, des exercices de rééducation prescrits.

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