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Dernière mise à jour le 6 mars 2012
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Du
sanatorium aux défis du futur, La Renaissance
Sanitaire, une fondation hospitalière.
Roger LEROY. |
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" La
fondation La Renaissance
Sanitaire créée il y a
plus de soixante quinze ans pour participer à l’armement
contre la tuberculose par la création
de sanatoriums devra dès sa vingtième
année s’interroger sur son devenir,
la cure sanatoriale étant remplacée,
et avec grande efficacité, par de nouveaux
médicaments.
Elle
s’adapte alors à d’autres spécialités
médicales et s’y adaptera en permanence
prenant les initiatives et les mesures nécessaires.
Un voyage, au fil des années, à l’intérieur d’une
entreprise privée qui exerce dans le domaine de la santé, sans
but lucratif, permet de découvrir un mode de fonctionnement, les affres
et les satisfactions des décideurs, un état d’esprit, une
volonté d’action prenant en compte les nécessités
qui se dessinent en santé publique. "
Si
vous êtes intéressé par l’histoire
de La Renaissance Sanitaire, vous
pouvez commander cet ouvrage au prix de 15
euros (+ frais de port
de 3 euros).
L'ouvrage vous sera envoyé dès réception de votre chèque
(à l’ordre de La Renaissance Sanitaire) à l'adresse
suivante :
La Renaissance Sanitaire, 14 boulevard Saint Germain, 75 005 Paris |
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L'histoire
La
création
1928 Dans
les années 20 et 30, la France est confrontée à un
important problème de santé publique : la tuberculose
qui fait des ravages au sein de la population (mortalité de
140 pour 100 000 habitants).
Le problème est aggravé par un équipement notoirement insuffisant à Paris
et en banlieue parisienne.
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Almire
BRETEAU, Médecin et
Sénateur de la Sarthe, qui a lui même perdu
deux enfants atteints de tuberculose, se bat à la
Commission de l'hygiène, de l'assurance, de
l'assistance et de la prévoyance sociale du
Sénat, pour une action massive des Pouvoirs
Publics en direction de la santé populaire.
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Il
fonde La Renaissance Sanitaire,
pour la création de sanatoriums dont l'insuffisance
fait cruellement défaut, en les destinant plus
particulièrement aux classes défavorisées de la
région parisienne. Le Ministère du
Travail conseille aux dirigeants de La
Renaissance Sanitaire de se rapprocher
du mouvement mutualiste lequel aura, dès octobre
1928, 4 représentants au Conseil d'Administration.
A partir de 1930, la Mutualité aura statutairement
la majorité des sièges.
1930 Les
premiers pavillons du sanatorium de Villiers
Saint Denis (Aisne) ouvrent leurs portes, avec une capacité de
742 lits réservés aux hommes.
1932 Le
sanatorium de La Musse (Eure), l'un
des plus importants de France, ouvre
ses portes avec 830 lits réservés
aux femmes.
La
reconversion
La
thérapeuthique antiberculeuse a progressé à grands
pas. A l'aube
des années soixante, la mortalité tuberculeuse
est tombée à 21 pour 100 000 habitants. Le traitement
de la maladie, grâce aux antibiotiques, fait de
moins en moins appel à la cure sanatoriale. Le
nombre de lits devient supérieur aux besoins.
La Renaissance Sanitaire avec
ses deux établissements de Villiers Saint Denis et La
Musse engage dès cette époque les réflexions et l'action
nécessaires pour leur reconversion,
laquelle s'étalera jusqu'au milieu des années soixante
dix. Cette transformation est complétée avec
la participation au service public hospitalier accordée
par décret du 3 novembre 1976.
Le domaine
médical couvert par la Fondation s'étendra ainsi des soins
intensifs de cardiologie et
de pneumologie, aux soins de
suite et de réadaptation.
Cette évolution
technologique s'accompagne d'une mutation de l'origine
géographiques des patients : de Paris à l'origine,
le recrutement des patients est de plus en plus loco-régional
; chaque établissement est plus particulièrement à la
disposition des malades de sa région.
Le
développement Ayant
assis sa notoriété dans le paysage sanitaire,
la Fondation développe aujourd'hui
des activités médico-sociales indispensables à l'offre
hospitalière pour répondre aux impératifs
de continuum de la prise en charge.
Ainsi,
le service d'accompagnement
médico-social
pour adultes handicapés (SAMSAH) fut
créé en 2007 à l'hôpital La
Musse. D'autres projets sont portés par
les établissements pour décloisonner les
activités sanitaires et médico-sociales.
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